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« Ok Google, quels sont les logiciels d’optimisation des stocks ? »

« Dis Siri, qu’est-ce que le DDMRP ? »

Si comme moi vous vous lancez dans l’exercice de faire une recherche internet sur ces deux thématiques, vous vous retrouverez face à une longue liste de résultats, pas mal de publicités, et finalement pas forcément l’envie d’aller plus loin.

Pourquoi faire le choix d’un logiciel d’optimisation de stock, ou basculer dans un projet de transformation Demand Driven ?

Si on se recentre sur nos objectifs en tant que manager Supply Chain, que cherchons nous ?

  • Une réduction des stocks ou à minima une amélioration de la qualité du stock
  • Une amélioration du taux de service
  • Une meilleure fiabilité de la planification
  • Un pilotage simplifié et efficient
  • Et d’autres bénéfices comme entre autres : résilience, agilité

Dans ce cas, il y a deux solutions ! Soit vous mettez en place un outil de pilotage pour améliorer la lisibilité de vos données. Soit vous changez la méthode de pilotage de votre supply chain.

Le choix du logiciel de pilotage des stocks

Un logiciel de gestion et d’optimisation des stocks se positionnera comme un module ou un add-on d’ERP dont le focus sera sur l’amélioration de la performance stock. Cela signifie donc travailler sur un juste niveau de stock, ni trop, ni trop peu.

Comment ? A l’aide d’algorithmes, qui vont analyser le paramétrage ERP et détecter des incohérences et des pistes d’améliorations à mettre en œuvre.

Quelques exemples de paramètres à surveiller :

  • Les tailles de lot mal paramétrées
  • Des délais incohérents
  • Des stocks de sécurité non mis à jour depuis trop longtemps
  • Les classes ABC RRS obsolètes
  • Des boucles Kanban revues pour la dernière fois en 2019
  • Et bien d’autres …

Alors finalement, pas besoin de logiciel si mes paramètres systèmes sont à jour ?

Toute la difficulté est là, pour maintenir à jour ces nombreux paramètres sur des milliers voire dizaines de milliers d’articles. Les bénéfices de ce type d’outil sont là, dans la simplification et la priorisation de ces actions de paramétrage. Des workflows de décisions peuvent même supporter la traçabilité des actions et/ou règles de validation dans les entreprises.

Changer de méthode de pilotage de votre supply chain

Et si nous parlions de DDMRP désormais ?

Demand Driven Institute, Demand Driven, pilotage Supply Chain

Au milieu des dizaines de résultats de votre recherche internet, coincé entre des éditeurs de logiciel et cabinets de conseil, vous devriez trouver le site du Demand Driven Institute (DDI).

Car avant d’être supporté par un ensemble d’outils, il s’agit d’une méthode, d’une approche du pilotage global de l’entreprise ; focalisé sur le partage d’informations en lien avec le marché. Que ce soit pour l’horizon de temps opérationnel ou stratégique. Et afin de permettre à l’entreprise d’adapter ses décisions à l’environnement changeant et de se préparer à conduire le changement pour améliorer le ROI de l’entreprise.

Les bénéfices annoncés sont ceux cités précédemment. Le positionnement de stocks stratégiques (les points de découplage) dans la supply chain (idéalement End To End), la protection de ces points à l’aide de buffers évolutifs, et une planification en flux tiré permettent d’obtenir les bénéfices annoncés.

La réalisation de ce type de projet est plus complexe que le résumé expéditif ci-dessus ; la formation des équipes sera la fondation d’une transformation réussie. Le changement de comportements doit également être pris en compte. Et toute l’entreprise doit s’orienter dans le sens d’un fonctionnement « Demand Driven ».

Depuis une dizaine d’année, le Demand Driven Institute fait évoluer le corpus de connaissance sur les approches Demand Driven. Incluant également des processus de pilotage du modèle opératoire au niveau tactique (DDS&OP) et au niveau stratégique (AS&OP).

Un autre bénéfice majeur de DDMRP est la simplification des activités de pilotage, et le management visuel. (Vous pouvez jeter un oeil à ces témoignages de Figeac Aero). Les paramètres incohérents cités précédemment vont être visibles (une taille de lot surdimensionnée à travers la zone verte du buffer, par exemple) et cela va contribuer à une liste d’action d’amélioration des paramètres du système.

Ce que cela signifie, c’est que les paramètres – que des logiciels d’optimisation de stock vont venir challenger – sont au cœur du bon fonctionnement d’un modèle Demand Driven : taille de lot, délais, attribution du bon profil de buffers à un article, etc.

Et si les deux approches pouvaient se combiner ?

Alors si des algorithmes d’optimisation permettent de challenger et d’améliorer la fiabilité de ces paramètres, il n’y a pas de raisons que cela ne bénéficie pas à la fiabilité du modèle Demand Driven.

Les éditeurs de logiciels DDMRP sont en train de prendre ce virage. Sans parler d’intelligence artificielle qui pilote la Supply Chain, l’utilisation d’algorithmes d’optimisation permettant un meilleur paramétrage et suivi du modèle opératoire Demand Driven semble pertinente.

Par exemple :

  • L’analyse des historiques de données pour dimensionner automatiquement des profils de buffers
  • La détection en automatique de paramètres à faire évoluer et la génération d’une liste d’action
  • Des algorithmes pour guider la prise de décision pour faire évoluer le modèle opératoire lors du DDS&OP

Est-ce que l’hypothèse d’avoir des paramètres fiables sur une longue période de temps est encore valide ?

Dans notre monde actuel, cela ne semble plus être le cas. Ces outils d’aide à l’adaptation des paramètres de pilotage sont indispensables, mais au-delà, les processus et la formation des personnes pour prendre en compte ces adaptations inévitables sont encore plus importantes.

Outils de pilotage des stocks ou transformation Demand Driven ?

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